Ton argent pour l'auto électrique. Qu'est-ce que ça veut dire à Montréal?
Alors, on a Doug Ford en Ontario qui fait des airs de drame, pas content du tout avec l'idée d'un mandat pour les véhicules électriques. Il s'inquiète pour les coûts, les consommateurs, le gros classique. Mais ici, à Montréal, notre Premier ministre Legault a juste haussé les épaules. "Ben voyons," il a dit, en gros, "on s'en va de l'avant avec ça, c'est comme ça." Il faut comprendre, à Montréal et au Québec, on a une relation particulière avec la voiture. On aime ça se promener, mais on est aussi très fiers de notre hydroélectricité, tu sais? L'idée de rouler propre, avec notre propre énergie, ça nous parle.
* **L'argent du gouvernement:** Le gouvernement du Québec offre des subventions assez généreuses pour l'achat de véhicules électriques. Ça change la *game* pour beaucoup de monde qui pensent à faire le saut.
* **Les bornes de recharge:** On en voit de plus en plus, surtout dans les quartiers comme le Plateau ou Rosemont. C'est pas parfait, loin de là, mais ça progresse.
* **Le "greenwashing" montréalais:** On aime se dire verts, on est fiers de nos Bixis, de nos parcs. L'auto électrique, c'est une façon de montrer ça, même si on est pris dans le trafic du pont Jacques-Cartier.
Alors, pour nous, ce n'est pas juste une question de "mandat". C'est une question d'identité, un peu. On veut être à l'avant-garde, et ça, ça inclut l'environnement. Même si ça veut dire des cônes oranges permanents et des rues défoncées, comme d'habitude. C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it.
Les discussions du matin avec la gang sont toujours chaudes sur ce sujet, écoutez ça en direct sur mornings.live.