Est-ce que tu crois qu'un gars va réparer nos rues?
Non mais écoute, écoute ça. Tu sais à quel point nos rues, elles sont... comment dire... *caractérisées* par les nids-de-poule, n'est-ce pas? On dirait que chaque printemps, c'est une compétition pour savoir qui va trouver le plus gros cratère près du Parc La Fontaine ou sur le Plateau. Ben là, il y a un paysagiste d'ici, un vrai Montréalais, qui en a eu assez. Il est en mission, il prend son propre argent – on parle d’environ 50 piastres par trou, imagine! – pour boucher les nids-de-poule lui-même. C'est n'importe quoi, non?
### L'esprit montréalais en action
C'est ça, Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it. C'est le genre de chose qui te fait dire, "on est vraiment dans une ville à part." Ce n'est pas juste un gars avec une pelle; c'est un symptôme, c'est un cri du cœur. On se plaint tous, on frappe sur notre volant quand on éclate un pneu sur Sainte-Catherine, mais qui a le courage de *faire* quelque chose? Lui, il le fait. Ça me rappelle un peu quand les gens se mettent à déblayer les trottoirs des autres après une tempête de neige, sans demander de rien. C'est cet esprit-là.
* **Le coût personnel :** Il sort de sa poche 50 $ par nid-de-poule.
* **Le problème persistant :** Les nids-de-poule sont une plaie annuelle ici.
* **L'impact :** Ça soulève des questions sur la maintenance de nos infrastructures.
C'est une histoire qui me touche parce que c'est profondément montréalais. C'est le désespoir mélangé à l'ingéniosité, l'épuisement face à l'absurde, et le désir de rendre la ville un peu meilleure, même si c'est un nid-de-poule à la fois. Pour les résidents, ça veut dire que peut-être, juste peut-être, ton chemin vers la boulangerie le matin sera un peu moins cahoteux. Mais ça dit aussi beaucoup sur l'état de nos infrastructures et sur la patience de nos concitoyens.
Mathieu Brousseau-Tremblay, MiTL Sports Desk.
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